L’audience a culminé avec un verdict partagé pour Abdou Nguer. Le tribunal a acquitté le chroniqueur sur deux des trois chefs d’accusation qui pesaient contre lui : l’apologie et la diffusion de fausses nouvelles.
Cependant, la justice a retenu le délit d’offense au chef de l’État. Elle a en conséquence condamné l’homme, célèbre pour ses analyses critiques du pouvoir, à une peine de six mois d’emprisonnement, trois mois étant fermes.
Compte tenu de sa période de détention provisoire, Abdou Nguer a quitté le tribunal en homme libre, ayant déjà purgé la partie ferme de sa sentence.
